La Traque : Questions / Réponses – partie 2

Arnaud THULY juillet 25, 2016 14
La Traque : Questions / Réponses – partie 2

Continuons aujourd’hui notre série de questions-réponses débutée hier au sujet de la traque !
Ceux qui cherchent trouveront.

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« En termes de connaissances de l’astral, qu’est-ce que la traque t’a apporté ? « 
Dans un sens, peu de choses en comparaison de toutes les questions que cela a soulevé et du monde infini auquel cela m’a confronté. Dit ainsi ça ne fait pas très vendeur de la discipline (c’est pas plus mal :D ), mais c’est paradoxalement ce qui fait toute sa richesse. La traque m’a forcé à admettre que l’on ne sait presque rien du monde, et que nos certitudes bien ancrées depuis des siècles au sujet des plans, de l’énergie, des entités, des fonctionnements magiques, des influences etc., sont fragiles et peuvent facilement vaciller. Je ne suis pas convaincu que je me serais autant intéressé à la recherche en énergétique si je n’avais pas eu l’occasion de vivre des traques aussi déstabilisantes, qui aient balayé mes certitudes ou celles qu’on m’avait enseigné à l’époque dans les livres, sur les forums, par les discussions avec des pros ou dans ma propre pratique « très classique » de l’époque.
Mais si cela a parfois ouvert de nombreuses portes et une compréhension très avancée des entités, de leur mode de fonctionnement, de leur création, de leur destruction etc., au final je n’ai pas trouvé les réponses que je cherchais (ou que j’espérais peut-être) en m’intéressant à la discipline, et à mesure que j’avançais j’ai pris conscience des murs qui se mettaient en travers de mon chemin, de plus en plus durs à franchir tant mentalement que physiquement. C’est pour ça qu’après une mauvaise expérience qui aurait pu très mal tourner, j’ai mis un terme à ma pratique en tant que telle. La mucoviscidose et ma greffe quelques années plus tard ont terminé le boulot. Aujourd’hui il m’arrive encore de pratiquer quand le besoin se présente, que ce soit pour traquer une entité qui s’en prend à quelqu’un, pour savoir à quel genre d’entité j’ai à faire réellement, ou juste pour avoir « une bonne conversation » comme je l’ai tant apprécié pendant des années, mais je ne pratique plus aussi assidument qu’à l’époque.

« As-tu une idée de pourquoi tu as lâché ?« 
L’erreur, je pense, a été de trop m’isoler et de ne pas trouver à titre personnel d’autres motivations que celles citées précédemment. Il faut avoir des objectifs plus concrets que ceux qui ont été les miens afin d’obtenir des petites victoires qui donnent le sentiment de vraiment avancer vers son but. La plupart des motivations des autres praticiens que j’ai cité précédemment (article précédent) me semblent plus concrètes et réalistes que celles qui m’ont amené à cette discipline, et donc plus propices à avancer sur le long terme. Si mon but avait été de parfaitement maîtriser les techniques de création d’entités, je n’aurais certainement jamais lâché. Mais c’est plus venu par la force des choses et pas par mon objectif personnel. On peut découvrir des tonnes de choses et devenir compétent dans un domaine sans nécessairement que ce soit le véritable but recherché. C’est une fine nuance mais qui fait toute la différence au final.
Trouver ses motivations (et des bonnes) fait partie des passages les plus importants, s’abstenir de faire cet effort ne mène à terme qu’à se perdre un peu en chemin, et à choisir de lâcher quand à force d’avancer on ne trouve pas de réponse qui nous satisfasse.

« Quels sont les outils utilisés en traque ? « 
En tant que tel, le praticien traqueur a besoin de très peu de matériel, si l’on fait abstraction de son gardien (et encore). On rétorquera que l’occultum est aussi un outil et qu’à la vue du mien, il y a quand même pas mal de matos si on considère la fameuse cage.
C’est pas faux. Mais ce n’est pas une obligation, là ce sont juste mes expériences à moi, tous les traqueurs ne pratiquent pas ainsi et ne sont pas aussi tarés. La plupart se contentent d’un espace fermé et consacré où ils peuvent circuler librement.
Dans l’absolu, les seuls outils vraiment « indispensable » à mes yeux sont l’épée et l’athamé, et une bonne dose d’espace pour pouvoir les manier librement quel que soit l’emplacement où l’on se trouve dans la pièce.
Pourquoi l’athamé et l’épée (qui font double emploi) ?
Tout d’abord je vous invite à lire l’article que j’ai écris il y a quelques temps sur l’athamé, pour comprendre son véritable usage, défensif.
Pourquoi l’athamé ET l’épée alors? Parce que l’épée a un grand rayon d’action défensif, ce qui en fait une meilleure arme de défense lorsque l’on sait que l’entité que l’on va traquer peut s’avérer agressive.
Et l’athamé, toujours à portée immédiate rapide, parce que c’est un outil petit, très efficace et utilisable dans l’urgence, comme quand une entité vous saute au visage alors que vous la pensiez sympathique, et qu’il faut alors réagir instinctivement dans la fraction de seconde où vous le pouvez. Une épée étant lourde et grande, elle ne peut pas être maniée à grande vitesse instinctivement à moins d’être sur-entraîné (et encore).
Privilégiez une épée légère, ne dépassant pas 1 mètre de longueur tout compris (de la pointe au pommeau), pas trop lourde et bien équilibrée. Si c’est une épée type européenne, privilégiez une épée avec un point d’équilibre à une dizaine de centimètres de la garde. Si c’est une épée à simple tranchant type katana (ce qui est mon cas) le problème ne se pose pas puisqu’il n’y a pas de pommeau. Assurez-vous simplement que l’épée ne soit alors pas trop lourde.
Pour l’athamé, ne le prenez ni trop court, ni trop grand. Ce ne doit pas être un canif (trop petit) ni une machette (trop grand). Une lame de 20cm est le minimum, et 35 le maximum. Pour le reste des informations pour bien choisir, vous le trouverez sur l’article consacré à Comment choisir son Athamé.

« Un matériau plus adapté pour l’athamé et l’épée ? « 
Le fer reste de loin le métal le plus adapté puisqu’il possède une capacité de dispersion énergétique, l’idéal étant de forger au gaz du fer électrolytique, pur à 99,99999%. C’est qualitativement le métal le plus adapté à la fabrication de lames destinées au traqueur et globalement au magiste, et c’est un métal qui ne coûte pas très très cher. Pour plus d’infos il faudra néanmoins attendre le livre consacré aux propriétés de la matière sur lequel je bosse depuis 4 ans. C’est pas encore pour tout de suite :-p
L’acier, bien qu’un peu moins efficace, reste malgré tout une bonne alternative, et s’avère être beaucoup plus facile à trouver. Par contre, évitez les aciers composites tels que les aciers inoxydables, dont la présence d’autres métaux altère parfois énormément les propriétés dispersantes. Restez sur un simple alliage fer/carbone. (attention à ce sujet, 90% des dagues fantasy et médiévales que l’on trouve en vente sont faits de 440C, un alliage contenant du chrome. Bien qu’il agisse encore un peu, c’est un acier qui a perdu beaucoup de ses caractéristiques dispersantes.)

« Quels sont les risques encourus ?« 
J’ai abordé le danger que peuvent représenter les entités dans un précédent article, « Des possibilités d’action physique des entités« . Ce qui est vrai dans le cadre d’une pratique magique classique est plus vrai encore dans le cadre de la traque où le praticien se met dans une position énergétique qui le rend d’un côté capable d’agir beaucoup plus efficacement dans l’astral, mais qui l’y rend également beaucoup plus sensible. Une situation mal gérée peut rapidement tourner au cauchemar et laisser le praticien sur le carreau. C’est ce qui a failli m’arriver même si un peu de chance m’a évité le pire. C’est la raison pour laquelle je ne suis pas chaud pour donner les techniques telles quelles et laisser chacun se débrouiller en son âme et conscience. Si traquer une larve revient à peu de chose près comme de courir après un lapin qui pourrait vous mordre si vous vous ratez, tomber sur une entité plus avancée pourrait avoir des conséquences dramatiques.

Pardon :-p

« Échanges-tu régulièrement avec les traqueurs français ?« 
Très peu non. Déjà parce qu’à l’époque où je pratiquais je n’en connaissais aucun autre, ce n’est pas une pratique très répandue sous nos latitudes et pas non plus une pratique où l’on parle beaucoup de ce que l’on fait concrètement, ce qui n’aide pas à sympathiser avec d’autres praticiens, chacun travaillant dans son coin.
Aujourd’hui il y en a un peu plus, certains à qui j’ai enseigné les bases de traque et qui évoluent par eux-mêmes, d’autres qui se sont lancés dans la traque par leurs propres moyens et qui viennent parfois mettre un petit message sur ce blog, mais avec qui je n’ai pas de contact particulier. C’est un tort, comme je le disais plus haut l’isolement est l’un des travers qui amène à abandonner. La force d’un collectif est non seulement d’échanger et d’avancer par l’échange, mais aussi de se soutenir, d’expérimenter ensemble et de trouver les motivations pour continuer. Un groupe francophone, que ce soit au travers d’un forum ou autre, mériterait d’exister, très clairement, mais ce ne sera pas mon initiative, j’ai déjà trop de choses à faire ^_^ . Mais si un jour certains se réunissent et en créent un, peut être que j’irai y faire un tour :-)

« Faut-il un espace spécialement dédié ou pas ? « 
Tout dépend de l’usage qu’on en fait. On peut traquer un truc qu’on croise, à ce moment là pas besoin d’espace dédié. Mais quand on veut vraiment se lancer dans la pratique pure, il en va différemment.
Certains anglais disent que non, mais en ce qui me concerne, dans l’idéal, je répondrais oui. Premièrement parce que l’expérience m’a montré qu’avoir un espace spécifiquement dédié et correctement protégé de toutes les intrusions indésirées, c’est non seulement pratique, mais potentiellement indispensable pour éviter les mauvaises surprises. Secondement parce que cela permet de bidouiller pas mal de choses qu’il est impensable de mettre dans une pièce « normale ». Par exemple, mon ancien occultum (pièce réservée à la pratique magique) était ainsi blindé de protections dissimulées sous la peinture des murs et j’avais pu monter une sorte de cage de faraday en cuivre et en cristal de roche, qui s’était avérée particulièrement pratique (j’ai eu l’occasion d’en parler dans un des articles du blog… mais où…?). Troisièmement parce qu’avoir un gardien est un quasi impératif, qu’il doit pouvoir agir librement (c’est à dire pas uniquement à la demande) pour agir au cas où une entité reviendrait après votre traque et pendant votre absence (oui, c’est du vécu :D ). Enfin parce qu’avoir un espace dédié et clos permet d’éviter qu’il soit « souillé » par des charges résiduelles non contrôlées, et d’avoir des animaux ou d’autres personnes qui pourraient venir perturber une séance ou qui se mettraient en danger (et vous aussi par la même occasion). Pour avoir 2 chats, c’est je pense un élément à prendre en considération…

Occultum - Arnaud Thuly Occultum - Arnaud Thuly  Occultum - Arnaud Thuly

Occultum - Arnaud Thuly Occultum - Arnaud Thuly

Après je sais que certains traqueurs anglais ne pratiquent jamais chez eux, et préfèrent pratiquer en pleine nature pour leurs traques. Cela a l’avantage de ne pas nécessiter d’espace préparé et d’éviter d’avoir le besoin de protéger vraiment l’espace « après » les séances, mais cela implique également de ne pas maîtriser tous les paramètres. Étant du signe de la Vierge, j’aime bien maîtriser le plus de choses possibles pour qu’il y ait le moins possible d’imprévus. J’ai constaté que cela contribuait grandement à prolonger l’espérance de vie :D

Question taille, j’aurais tendance à conseiller tant que possible qu’il soit grand. J’ai pratiqué pendant des années dans un occultum de 12 mètres carrés, ce qui est une taille pas très grande mais classique dans des appartements, et j’ai eu pas mal de déconvenues. Tout d’abord parce qu’il faut pouvoir bouger librement dans l’espace, quelle que soit la situation. Une entité n’est pas restreinte par les murs comme vous pouvez l’être (sauf si votre pièce est en plomb ou en fer, mais c’est assez peu probable), donc si vous vous enfermez dans un placard à balais, si elle vient à s’en prendre à vous il vous sera impossible de réagir. L’occultum en photo au dessus faisait un peu plus de 17 mètres carrés. C’est je trouve une taille très adaptée (d’autant qu’il était bien encombré :D ). Une vingtaine de mètres carrés est idéale au final, mais j’ai conscience que c’est un espace qu’il est souvent très difficile à trouver dans nos habitations modernes. Ne laissez donc pas la taille de votre espace vous décourager, une douzaine de mètres carrés suffisent (taille classique d’une petite chambre).

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Ici se termine cette deuxième partie. Suite au prochain numéro :-)

14 commentaires »

  1. Nivis Tigridis Lundi 25 juillet 2016 à 18 h 12 min - Reply

    Bonjour,

    A date cette série d’article me force à révisé mes propres capacités et voir ce qui s’applique ou s’approche à la traque (tel que décrite).

    En lisant ce que vous disiez à propos de l’athamé et l’épée (dans leur rôles défensif / offensif), j’aimerais votre avis sur les items suivants:

    1- Utilisation d’une cape comme protection d’une attaque (principalement à distance).

    2- L’utilisation d’une lance comme arme « offensive » / tenir à respect. Je sais qu’en physique c’est pas pratique (à l’intérieur) mais en « astral » on as pus vraiment ces restrictions.

    En passant très beau occultum et vraiment bien protéger; je ressentais les protections sur les premières photos.

    Au plaisir de continué à vous lire.

    • Arnaud THULY
      Arnaud THULY Lundi 25 juillet 2016 à 19 h 21 min - Reply

      Bonjour,
      1) La cape n’est pas adaptée à la protection. Elle pourrait l’être si elle était tissée de fils de plomb par exemple, mais étant constituée généralement de lin, de coton ou de laine, elle est assez peu adaptée. De plus le problème, même avec une cape parfaitement isolante, serait que cela irait à l’encontre du but recherché dans la traque, à savoir de pouvoir potentiellement dégager de grandes quantités d’énergie autour de soi. Cela ferait contre emploi en empêchant la diffusion de cette énergie sur toute une partie.
      2) La lance peut être tout à fait adaptée oui, dans l’absolu un simple morceau de bois avec un clou au bout peut faire parfaitement l’affaire ^_^. Mais effectivement c’est un problème de taille et donc de maniabilité.

      • Nivis Tigridis Mercredi 27 juillet 2016 à 20 h 30 min - Reply

        Bonjour,

        Merci de votre réponse, j’espère que ce que mes réponses ne vont pas vous exaspérez, aussi si je pousse trop loin, veuillez m’en faire part.

        Pour la cape, je concède que les matériaux eux seuls ne sont pas très efficaces.

        Si on ajoute les « Symboles », « Sigils » et/ou autre formes de fonctions de protection sur elle. Un utilisateur « rompus » à leur utilisations les « attaches » à celle ci. Pour la forme et la continuité des idées, qu’un matériel métallique adéquat as été utilisé (on pourrais discuté sur les matériaux mais je crois que ce n’est pas très pertinent).

        Une différence à vos yeux?

        Je tente simplement de contre validé mes propres connaissances / « croyance » avec une autre personne objective.

        Merci,

        • Arnaud THULY
          Arnaud THULY Jeudi 28 juillet 2016 à 22 h 48 min - Reply

          Pas de souci ^_^
          Oui dès lors où l’on ajoute des sigils on pourra effectivement obtenir un résultat potentiellement intéressant. Mais pourquoi le faire sur une cape, là où juste avoir les mêmes sigils sur votre tenue donnera les mêmes résultats? Néanmoins un sigil a aussi ses limites. Il agit par l’action du praticien ou de l’entité à laquelle il se rattache, ce qui peut présenter nécessairement ses limites

          • Nivis Tigridis Dimanche 31 juillet 2016 à 16 h 41 min -

            Bonjour,

            Pour la cape c’est pour moi pour différente utilité en 1 objet.

            1er La plus part des capes sont « ronde » ou du moins on on une forme « ronde » à la base (circonférence). Ce qui permet de se crée une cercle de protection portable qui se déplace avec nous.

            On peu donc se sauvé le temps de le « crée » à chaque fois qu’on en as besoin. Ca prend un peu d’astuce et de pratique pour l’utilisé « habilement » mais l’idée de base est là.

            2e point avec la cape, les protections dessus servent à encaissé ou réduire la puissance de l’attaque à une distance X du pratiquant. En gros ça crée une Xe couche de protection que les attaques / attaquant doivent surpassé pour vous atteindre.

            3e ca peut servir de parade, de moyen de cacher qq chose etc, comme sur le plan physique. Pour crée l’équivalent en astral prend une certaine pratique et savoir faire évidement, mais l’effet final est relatif au force qui s’oppose.

            NB: Oublier les capes d’invisibilité fonctionnant pour tout et en tout temps; y as toujours moyen de les détectés si on sais quoi remarquer.

            Pour la limite des sigiles, comme toute protection elle est en effet limité sur ce que l’entité (incarné ou non) peut faire / y mettre et aussi comment le pratiquant l’utilise.

  2. Denis Mardi 26 juillet 2016 à 0 h 31 min - Reply

    Bonjour Arnaud
    Je ne pratique pas la traque a proprement dit mais la geobiologie . Il m’arrive souvent de m’entrainer non pas directement sur site mais sur photo . Comme beaucoup de phénomènes, il m’arrive aussi de voir (sentir) des entités sur les lieux que j’observe par ce biais . Du moment ou l’on peut « matérialiser  » l’espace que l’on érudit a distance (ou le voir pour certains) peut on parler de traque ? Si l’information de l’entité , son double etherique est en face de nous, peut on avoir une influence sur elle ou il faut vraiment l’avoir en face pour que l’intention puisse avoir un impact sur elle ? J’ai du mal a entrapercevoir la subtilité entre les deux car a ce moment la il suffit juste de materialiser l’entitée en face de nous pour s’occuper d’elle (?) .
    J’avoue ne pas avoir envie de tenter l’expérience et me faire ma propre opinion car je me suis longtemps intéressé a elles et faute d’expérience je me suis fait un peu lynché ^^ dans ce procès de voir a distance , je ne suis qu’observateur …
    merci pour tout

    • Arnaud THULY
      Arnaud THULY Mercredi 27 juillet 2016 à 15 h 49 min - Reply

      En fait ce sont les bases de la traque. On ne peut pas vraiment parler de traque à ce niveau, on va plutôt parler de médiumnité (je vous conseille à ce sujet le formidable livre d’Hagel sur la médiumnité).
      La traque, outre sa méthodologie différente, vise surtout à outre passer les implications culturelles et religieuses. L’énorme majorité des phénomènes ne médiumnité ne permettent pas en l’état d’outrepasser tous ces mirages.
      Mais maîtriser ses capacités de médium est la base pour pratiquer la traque :-)

      • Denis Lundi 1 août 2016 à 9 h 10 min - Reply

        Merci pour votre réponse Arnaud
        Je suis complétement conscient des mirages / des empruntes laissées que l’on interprète à sa sauce . Un peu comme ce batiment que j’ai essayé de ressentir, la chapelle d’Aksoum, en Ethiopie qui recèle la relique de l’arche de l’alliance qu’un seul homme au monde a le droit de voir et de garder. Une présence immense garde les lieux aussi avec quelques autres phénomènes puissants… Mythes ? croyances ? ou réalités ? Tellement d’attentes sur ce site que forcement il se charge aussi par lui meme (un peu comme les crop circles) a moins que la relique en elle même soit très puissante . Je commanderai le livre d’Hagel , histoire qu’il me donne aussi quelques reponses
        merci

  3. Zoziau Jeudi 28 juillet 2016 à 18 h 45 min - Reply

    « On peut traquer un truc qu’on croise », pour moi ça reste assez surréaliste comme phrase, genre « Oh ben je traversais la route et hop, je suis tombée sur un poké… – pardon ! – sur une entité, et je suis allée la traquer…

    :-)

    Pour croiser une entité, il faut être dans un état mental permettant de la ressentir, non ? Voire de l’attirer à soi ? Tu ne vas pas chez des amis en soirée et entre deux verres, tu croises une entité qui passe, si ?

    … je dois être vraiment sourde et aveugle, parce qu’hormis au moment où je m’endors, mon monde reste vide de tout « truc » non matériel et tangible. How frustrating ! … mais c’est sans doute mieux comme ça, mes filles sont plus que moi branchées sur l’invisible et ça ne leur plaît pas tellement, apparemment… seulement, difficile de les aider et de les protéger quand on ne voit rien, n’entend rien, ne ressent rien !

    • Arnaud THULY
      Arnaud THULY Jeudi 28 juillet 2016 à 20 h 16 min - Reply

      C’est presque ça :D :D :D
      En fait des entités en tout genre on en trouve partout. Il y a quelques années, alors que j’étais très malade, j’ai choppé une grosse larve dans la rue, qui était sur quelqu’un d’autre et qui a profité de l’occasion pour venir se coller à moi. Bien sûr tu as peu de chances de croiser une entité complexe dans la rue, mais quand je disais « qu’on croise », je pense plutôt à ce qui peut arriver en extérieur, du genre quand tu vas dans un lieu ancien chargé, quand tu vas dans un lieu spécifique où tu sais qu’il peut y avoir des entités, quand tu vas chez quelqu’un qui a un problème etc.
      Pour croiser l’entité, pas besoin d’être toi dans un état mental permettant de la ressentir, on peut très bien se faire attaquer sans rien voir ni sentir (tant que c’est pas physique). Par contre pour percevoir l’entité, oui il faut un état adapté (qui n’est pas lié vraiment au mental néanmoins :) ). Des gens possédant de fortes capacités de médium et ne les maîtrisant pas pour les fermer au quotidien sont eux beaucoup plus enclins à voir des entités partout et en permanence.
      Je t’avoue que moi non plus je n’aimerais pas trop ^_^

  4. vanessa Vendredi 5 août 2016 à 23 h 23 min - Reply

    Bonjour Arnaud,
    Tu expliques sur ta réponse à la 2ème question qu’un gardien est aussi utile en cas de retour d’une entité traqué durant une absence. Pourquoi reviendrait-elle ?
    Désolée si la question parait saugrenue mais j’essai de faire le gros du distingo entre ce qui est lié par exemple à la simple médiumnité et ce qui purement lié à la traque.

    • Arnaud THULY
      Arnaud THULY Lundi 15 août 2016 à 10 h 51 min - Reply

      Il n’y a pas vraiment de réponse précise à cette question, malheureusement. Par exemple, j’ai vécu une situation dans laquelle je notais tout ce qui se passait au cours des traques dans un carnet, une sorte de journal de bord. J’y avais pris énormément d’informations sur des entités croisées, sur des méthodes testées, leurs avantages inconvénients, sur ce que certaines entités avaient pu dire etc. Un jour à mon réveil en allant dans l’occultum le gardien avait été détruit, et le carnet avait brûlé. Enfin consumé serait plus juste. Il ne restait que des cendres et une trace de brûlure sur le bureau. Je n’ai jamais su quelle entité avait fait ça ou pourquoi. Mais ce sont des choses qui arrivent.
      Une de mes connaissances a vécu une situation bien pire encore. Après être allé se coucher, avoir éteint toutes les bougies, tout ce qui peut brûler etc., il a été réveillé en pleine nuit, son occultum avait pris feu et une partie de sa maison était en flamme.
      Les raisons exactes? Potentiellement d’avoir dérangé un truc qui fait savoir qu’il est pas content, en gros :p

  5. nicolas Samedi 6 août 2016 à 0 h 52 min - Reply

    bonjour, une simple question,
    pourquoi ta protection dans ton occultum est elle en forme de carre ? juste pour l espace ou c’est symbolique?ou bien par rapport a la circulation des energie qui vient dans les coin?
    j’espères que ma question est compréhensible
    ^^

    • Arnaud THULY
      Arnaud THULY Lundi 15 août 2016 à 10 h 55 min - Reply

      En fait il y a plusieurs raisons. La première est en effet la circulation énergétique. Mais en soi un cercle pourrait aussi convenir. Par contre la matérialisation d’un cercle en 3D (donc d’une sphère) aurait été extrêmement complexe à réaliser sans rien apporter de plus au final. Le carré, convenablement équilibré, cumule ainsi les avantages et démontre dans la pratique assez peu d’inconvénients (puisqu’il ne s’agit pas d’un cercle de protection classique ni de rétention) :)

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