L’Ichnogène : signature énergétique de toute chose…

Arnaud THULY juillet 22, 2016 5
L’Ichnogène : signature énergétique de toute chose…

Il y a 3 ans de cela (à quelques mois près), j’avais eu l’occasion d’aborder le sujet des signatures énergétiques des entités, de leur spécificités à la manière d’une forme d’adn propre à chaque entité, qui permettait non seulement de pouvoir accéder à leur histoire énergétique, mais aussi de remonter potentiellement à ceux qui la nourrissent voire qui l’ont créé (s’ils sont encore de ce monde).
Depuis j’ai reçu plusieurs centaines de messages par email ou par message privé sur facebook (d’ailleurs à ce sujet, plutôt que de m’envoyer des messages, n’hésitez pas à poster vos questions en commentaire de l’article, la rapidité de réponse est à peu près la même et cela peut éclairer également d’autres personnes partageant les mêmes interrogations que vous ^_^) pour me poser plein de questions, certaines au sujet des méthodes (on y viendra sur le blog un de ces 4, c’est promis), d’autres au sujet des entités, et d’autres enfin au sujet des objets et de leur potentielle signature énergétique, ainsi que du lien hypothétique entre signature énergétique… et analogies.

J’aimerais donc aujourd’hui aborder très succinctement un sujet souvent mal connu et mal compris, qui a donné lieu à beaucoup d’interprétations et à pas mal d’assertions qui avec le temps sont devenues la norme. Je l’aborderai succinctement parce que pour être sincère, j’y consacre un loooong passage dans un livre en cours d’écriture consacré aux propriétés de la matière, et tant que le livre n’est pas sorti (ne me demandez pas de date, je planche dessus depuis 4 ans :-p ) je ne suis pas très chaud pour en parler davantage (je vois un peu trop de plagiat depuis quelques temps, tant sur les blogs/forums que dans certains livres…).
Je mettrai peut-être à jour l’article le moment venu pour publier intégralement le chapitre concerné, mais ce n’est pas encore d’actualité. Pour autant, ayant encore eu hier une question à ce sujet (et m’apprêtant à en parler dans les prochains jours dans un autre article), il me paraissait utile d’aborder rapidement la question ici.

Si vous avez lu mes ouvrages (notamment les 3 premiers consacrés à l’initiation magique, à la purification et au vampirisme énergétique) et l’article précédemment cité, même si le sujet n’a pas toujours été traité directement, vous avez déjà dû comprendre que le principe même des signatures énergétiques ne se limite pas à l’humain et aux entités, mais existe pour tout ce qui évolue dans l’univers, qu’il soit ou non « vivant » (selon la définition biologique de ce terme). Cette « signature » n’est rien de plus que la charge naturelle et primordiale de toute chose, c’est à dire l’information émise en majeure partie par la matière (ou son incidence) qui la constitue (on distingue la charge (information) de l’énergie (support de cette information). Les « impressions », « sensations », « visions provoquées » etc. par des matériaux proviennent des charges qu’ils véhiculent, qu’elles soient d’origine (signature énergétique) ou rapportées (en absorbant d’autres charges présentes dans l’environnement).
Je ne reviendrai pas davantage sur ce dont j’ai déjà parlé dans Purification : Principes & Méthodes au sujet de l’origine des charges ou sur ce que j’ai déjà décrit dans l’article sus-cité, si vous voulez plus d’informations je vous invite à vous y référer en attendant le fameux futur ouvrage… un jour…

Le terme de signature énergétique étant il faut bien l’avouer, très (trop?) utilisé de nos jours, les amalgames ont contribué à lui faire perdre son sens premier. C’est pourquoi les groupes de recherche américains (spécifiquement l’OrsT, groupe initiatique très fermé dont j’ai déjà parlé dans les livres et sur le blog) avec lesquels j’ai collaboré pendant des près de 7 ans, ont inventé un terme spécifique (qui ne soit influencé ni par les traditions, ni par les cultures) pour décrire cette charge primordiale de la matière : l’Ichnogène (du grec ίχνος, íchnos, « empreinte » (dérivé d’íchneuô, « suivre la piste » ) et de γένος, génos, « origine » ).
Ceux qui s’intéressent un peu (ou passionnément) à la traque comprendront sans difficulté cet amusant jeu de mot.

En soit ce mot n’est pas une « révolution », il ne désigne pas un phénomène totalement nouveau ou autre, il fait juste partie d’une volonté de refonte du vocabulaire de recherche afin d’éviter les doubles sens classiques dans nos disciplines et les emprunts aux disciplines scientifiques (voir à ce sujet l’article consacré au plagiat scientifique ). Nul besoin donc de chercher sur internet, vous ne le trouverez pas des masses. Mais dans la mesure où j’essaye moi même tant que possible de contribuer à l’évolution de la terminologie et comme je m’apprête à l’utiliser dans un article dans quelques jours, il me semble important dès à présent d’introduire ce terme.

Quoi qu’il en soit, toute chose à travers l’univers possède donc un ichnogène qui lui est propre. Au travers de la recherche énergétique anglo-saxonne, il a été très intéressant d’étudier les signatures énergétiques de tous les éléments purs, afin de comprendre ensuite comment elles s’influençaient lorsque plusieurs éléments étaient mélangés pour créer une matière composite, mais c’est un autre sujet (enfin, pas nécessairement…). Le principe est au final le même dans le cadre de la traque, quand nous tentons de remonter aux sources de la signature énergétique d’une entité (qui est alors la résultante de plusieurs signatures énergétiques, comme pour les matières composites).

L’un des paradoxes cependant de l’ichnogène d’un élément/entité/humain ou ce que vous voulez, est qu’il ne peut pas être défini (et j’insiste sur ce mot) par des mots sans passer automatiquement par le filtre de l’interprétation, ce qui en fait une incontestable lacune en terme de transmission. Tenter de transmettre l’Ichnogène d’un élément comme le fer dans l’espoir de permettre à d’autres de trouver d’autres éléments, matériaux ou objets en corrélation nous ramène ainsi à un problème de fond : En tentant de définir son essence, on la restreindrait et à terme, on fait des approximations pour la rendre plus facilement compréhensible par tous, amenant à des associations perdant toute leur valeur.

Cela nous ramène à une triste réalité : Il y a fort à parier que l’essence des choses, cette signature dont parlaient les magistes comme les alchimistes des premiers temps, pourrait bien s’avérer être ce que nous nommons aujourd’hui l’ichnogène. En tentant de le limiter, de le rendre intelligible par tous et d’en définir les grandes lignes pour établir des comparaisons entre plusieurs objets aux tendances semblables, se formèrent une partie des analogies (celles non mentales) qui peu à peu perdirent de leur pertinence à mesure qu’on les modifiait en fonction de critères de plus en plus subjectifs et de mois en moins pertinents, tendant de plus en plus vers des associations mentales liées à la forme, aux couleurs ou à des influences astrologiques parfois subodorées mais souvent construites de toutes pièces.

Pour répondre à cette grande question que l’on me pose souvent : « pourrait-on établir des analogies objectives en recherchant les signatures énergétiques ? », la réponse est très certainement « oui », à condition de ne pas faire trop la fine bouche quand même (chaque signature (hors élément composite) étant unique, une autre peut lui ressembler plus ou moins sans pour autant être la même exactement). Pour autant on ne peut qu’inviter à une prudence nécessaire, en rappelant que toute tentative de définir les ichnogènes pour faire des associations « sensibles » ne peut que passer par des filtres subjectifs qui altèrent nécessairement l’essence même de l’Ichnogène, et ne pourraient que nous ramener aux mêmes travers que ceux que l’on peut parfois observer aujourd’hui (sans forcément que cela soit un drame, les analogies mentales impactant profondément sur notre inconscient, élément majeur de toute pratique magique).
Cela serait donc envisageable si l’on se contente d’étudier l’ichnogène de manière mécaniste, loin de toute considération idéologique, traditionnelle, religieuse ou même juste sensible. Car bien des observations vont à l’encontre de la raison et de nos habitudes, souvent complexes à modifier. Accepter l’idée que certains des métaux très connus n’aient aucun rapport dans leur signature énergétique avec les influences planétaires qu’on leur porte, par exemple, impliquerait potentiellement de les utiliser très différemment du cadre dans lequel ils s’inscrivent actuellement (et depuis pas mal de siècles).
Toutefois, si les ichnogènes, beaucoup plus proches, rendraient l’action intrinsèque beaucoup efficace, ils iraient fortement à l’encontre de l’inconscient traditionnel et/ou culturel du praticien. L’un dans l’autre il n’est donc pas certain que les résultats obtenus dans le cadre d’une simple pratique magique classique seraient plus importants.
Par contre, pour toutes les pratiques où l’inconscient du praticien n’intervient que peu voire pas (je pense par exemple aux condensateurs fluidiques), il est évident que se baser sur l’ichnogène s’avèrerait très, très, très, très, très, très, très payant.
A chacun ensuite de voir ce qu’il souhaite en faire ;-)

5 commentaires »

  1. Bertrand Saint-Guillain Vendredi 22 juillet 2016 à 17 h 29 min - Reply

    Un détail pour commencer, c’est bien joli d’insister sur un mot mais encore faut il en vérifier la syntaxe : « ne peut être défini » sans T final ça passera mieux (je ne jette pas la pierre, manquant souvent moi-même de rigueur sur ce plan, mais là, avec l’emphase en gras, ça pique les yeux).

    Pour le reste ce papier manque cruellement de références, je sais qu’on n’est pas sur wikipedia mais il y a un minimum ! Si ce bizarre néologisme d’ »ichnogène » qui semble emprunté à la paléontologie vient des anglo-saxons, ce n’est pas superflu de donner une référence d’un auteur. De même la « panergologie » serait anglo-saxonne, alors comment dit-on en anglais ? Parce qu’il y en a un « institut français » apparemment, mais je vois beaucoup de références circulaires.
    La moitié de l’article pour justifier un néologisme qui n’a pas l’air d’être très utilisé par ailleurs (et alors il faudrait donner la traduction en version originale au moins en note pour que le lecteur puisse vérifier) ça fait un peu beaucoup.

    Ce n’est pas que le sujet et l’approche me fascinent, mais j’ai perdu du temps à lire cet article qui tourne beaucoup autour du jargon sur lequel il met un peu trop l’accent, et à chercher des références qui ne soient pas du même auteur – je n’ai pas passé des heures mais je reste salement sur ma faim, bien perplexe et, en dépit d’un à priori plutôt positif et bienveillant, avec un arrière-goût de suspicion.

    • Arnaud THULY
      Arnaud THULY Vendredi 22 juillet 2016 à 18 h 09 min - Reply

      Bonjour Bertrand,
      Tout d’abord merci pour la faute d’orthographe, avec tout ça je ne m’étais pas relu correctement! :D
      En fait le mot panergologie est français, c’est une création à plusieurs je suis pas le seul à l’avoir inventé dans mon coin, mais les anglo-saxons n’utilisent pas de nom spécifique, ils parlent de recherche en énergétique. Le but de la création de ce terme en français visait spécifiquement à créer une nouvelle discipline avec un nom qui lui soit propre pour éviter les amalgames avec tout ce qui peut déjà exister.
      Par contre ichnogène ce n’est pas de moi, mais le mot n’a rien de différent en anglais (enfin sans l’accent quoi). Si c’est un terme de paléontologie là j’avoue ne pas être au courant, mais il arrive régulièrement que des mots aient plusieurs sens ou usages selon les disciplines. Ici je ne pense pas que ça ait le moindre rapport.
      Pour ce qui est des sources que tu demandes, je n’en ai pas à te fournir malheureusement, essentiellement parce que rien n’a été publié à ce sujet et que ce que moi j’ai je n’ai pas le droit de le transmettre (je suis déjà en froid avec ces groupes, je vais pas me les mettre à dos). Mais pas que. Tu trouveras rien sur les groupes de recherche directement (encore qu’en sachant où chercher on en trouve certains), pas plus que tu ne trouveras de références sur l’ichnogène, l’hystérésis des matériaux, les propriétés d’absorption et d’émission, de conduction, de répulsion et de tout le reste dont je parle, pour une raison toute simple que j’ai largement expliqué dans mon ouvrage sur la purification:
      La raison pour laquelle j’ai publié, c’est justement parce que les groupes américains et anglais refusent de le faire. Pas parce qu’ils ne veulent pas au sens c’est pas leur truc, mais parce qu’ils refusent pour des raisons qui se veulent soit disant « protectrices » (tu comprends, si ça tombe entre de mauvaises mains), mais qui sont à mon sens surtout des raisons obscures d’influence et de « pouvoir » au travers de la connaissance. Ca ne change finalement pas beaucoup de certains groupes initiatiques francophones. Pour avoir publié l’ouvrage sur la purification j’ai été viré, c’est d’ailleurs pour ça que j’ai créé l’IFRP l’année suivante.

      Après dans les bouquins quand il y a des études qui sont menées officiellement (notamment dans certaines universités) je les cite, et il y a parfois accès à des liens. Certains travaux d’universités et de certains de ces groupes notamment autour du reïki ou du magnétisme peuvent se trouver en cherchant sur internet, mais ce n’est pas les sujets qui m’intéressent ici, et malheureusement ce genre de recherche n’est pas mené en partenariat avec des universités, donc il n’y a pas de publications publiques.

      Si tu veux à tout prix des « preuves » de publications, ce que je peux parfaitement comprendre, il te faudra juste être patient, l’IFRP étant actuellement en train de refaire tous les tests de tous les travaux (où j’ai pu participer ou auxquelles j’ai eu accès lors des recherches) qui ont été menés par les groupes anglo saxons, et ce en reprenant de la base. Ca prend forcément du temps, mais à l’inverse des groupes sus cités, nous on compte tout publier (même les ratés). On est juste pas encore fixés sur la manière de le faire (format papier, webzine, partage total sur internet etc.) mais les expériences déjà faites commençant à être nombreuses, les premières publi seront pour début 2017.
      Bien entendu on ne parlera pas d’ichnogène dedans, on en est pas encore là puisqu’on reprend à la base (on parlera davantage des vitesses de propagation de charge, de temps de rétention, de transfert d’énergie entre éléments, de contamination etc.), mais il y aura déjà de quoi nourrir ton besoin (justifié) de sources :-)

  2. Mamoutou Vendredi 22 juillet 2016 à 19 h 03 min - Reply

    Bonjour,
    Monsieur Arnaud, je vous confonds à un Mage scientifique qui traite le substrat de la chose loin de toutes stérilités.
    si j’ai bien compris l’ichnogène et qu’il est unique à son genre et qu’il n y a pas de similitude entre les ichnogènes, même s’ils s’approchent l’un de l’autre. Mais cette compréhension me picote les normes, a savoir:
    comment la pratique magique avec les ichnogènes peut-elle être efficace sans une intervention de l’inconscient ( émotions du praticien)? Est ce qu’une branche de magie se reclamerait-elle de pareille pratique. Si ça existe laquelle? SVP en quelques mots une définition brève de des condensateurs fluidiques et quelques exemples. Enfin, ne dit-on pas qu’une magie sans émotion est vouée à l’échec.

    • Arnaud THULY
      Arnaud THULY Vendredi 22 juillet 2016 à 19 h 28 min - Reply

      Bonjour,
      En fait chaque ichnogène est unique en soit, mais il peut exister des similitudes de fait (= élément composite) ou de forme (= ichnogène ayant des ressemblances) entre divers matériaux.
      Prenons un exemple concret: Le fer. On le retrouve également dans le sang. Naturellement l’ichnogène du sang est différent de celui du fer, mais on y retrouve malgré tout la signature du fer. Par conséquent le lien entre les deux a du sens. C’est ce qu’on appelle une similitude de fait (que les américains appellent a fact analogy).
      Pour les similitudes de forme, on va être sur des ichnogènes qui se ressemblent un peu, dans pour autant être les mêmes. Leur ressemblance fera qu’on pourra les associer, mais on est déjà plus très loin des associations mentales (rouge= sang = mars = guerre = fer des épées = fer, par exemple)
      Pour vous répondre, l’inconscient du praticien ne rentre pas en jeu lorsque l’on fait appel aux propriétés intrinsèques d’un élément. Prenons par exemple le cas de la purification au sel. Vous le mettez, il agit. Point. Qu’importe que vous y croyez ou ce que vous pensez, si vous le laissez dans un coin hop il agira.
      Ici c’est le même principe, c’est pour ça que seules certaines pratiques sont vraiment pertinentes dans leur usage des signatures énergétiques réelles, celles où l’humain interagit beaucoup sont forcément peu adaptées puisque le mental peut prendre le dessus.
      Pour les condensateurs fluidiques, je me permets de vous renvoyer à une recherche sur google, vous y trouverez différentes pages qui traitent du sujet :-)
      Bonne lecture ^_^

  3. Mamoutou Dimanche 24 juillet 2016 à 16 h 21 min - Reply

    Merci, Arnaud pour la clarté et la concision de la réponse. Je vous demande toutefois si l’entéléchie ne serait-elle pas une interférence sur les Ichnogènes ?

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